Jean-Guy Couteau

La création visuelle m’a toujours attiré (dessin, peinture, sculpture, graphisme, illustration). Cet intérêt s’est poursuivi par la suite puisque j’ai choisi d’être graphiste et maquettiste.

A 20 ans, j’ai commencé réellement à faire des photos en amateur avec un reflex 24 x 36 Praktica Super TL et un Yashica 6 x 6. Plus tard, mon passage à la photo numérique s’est fait en « grinçant », mais au fil des années et en pratiquant régulièrement, cette nouvelle technologie m’a permis de progresser.

C’est en septembre 2001 que je rejoins le CPIE Seuil du Poitou de Vouneuil-sur-Vienne, puis se créé le collectif Objectif Nat. Aujourd’hui encore, j’y retrouve avec plaisir des passionnés d’images et de Nature.

En adhérant par la suite à la LPO Vienne, grâce à eux, j’ai beaucoup appris sur les espèces, j'ai participé à des enquêtes sur le terrain et rencontré des gens passionnés d’ornithologie et de protection de la Nature. J’adhère aussi à Vienne-Nature et Férus, avec son magazine dédié à la protection des grands carnassiers : ours, loup, lynx, la Gazette des Grands Prédateurs.

Sur le terrain, j’ai d’abord recherché les cervidés en forêt de Moulière, les outardes dans les plaines de Neuville ou le renard impitoyablement chassé en Vienne, mais surtout, j’ai passé de longues heures d’affût, parcouru de nombreux kilomètres sur les sentiers de la réserve naturelle nationale du Pinail ou en forêt.Les cervidés, les busards cendrés, la fauvette pitchou, les libellules ou le circaète Jean-le-Blanc sont autant de sujets qui me passionnent et que je photographie au fil des mois.Dans l’eau, c’est en affût flottant que je prends plaisir à photographier guifettes moustac, hérons cendrés, martin-pêcheurs, gallinules ou grèbes huppés.

J’ai participé aux expos montées par Objectif Nat’ (en Arriège, à Châtellerault, au festival de Ménigoute, au festival de Moncoutant et à la Maison de la Forêt de Montamisé).

La biche adulte à l’arrière-plan et devant, deux jeunes des années précédentes, viennent de pénétrer dans la prairie. Très attentives à mon affût et au son du déclenchement, elles restent très méfiantes.

Posté à l'affût et à bon vent, j'avais dans mon viseur ce gros mâle qui s'approchait de moi sans me prêter attention.

Attitude altière d'un cerf sur sa place de brame au lever du jour.

Sympétrum strié, reconnaissable à ses deux bandes claires sur le côté du thorax.

Sympétrum strié, reconnaissable à ses deux bandes claires sur le côté du thorax.

Agrion en poste sur la feuille morte d'un chardon, perchoir inhabituel.

Mâle d'agrion à larges pattes sous les joncs d'une zone marécageuse en bord de Vienne.

Un mâle de Leucorrhine à gros thorax, profitant de la chaleur de l'après-midi sur une tige de carex.

Sympétrum strié. Celui-ci venait souvent se poser sur cette tige en contre-jour, mettant ses quatre ailes en pleine lumière.

Circaète Jean-le-Blanc, femelle, au-dessus de la réserve du Pinail. Une envergure de 1,80 m pour planer facilement durant sa recherche de proie : les reptiles..

Une locustelle tachetée sur son poste de chant. Malgré son chant régulier et puissant, l'oiseau est difficile à repérer dans la brande.

Fauvette pitchou mâle, sur son poste de chant afin d'attirer les femelles et de s'affirmer son territoire. Œil rouge et pattes écartées, une attitude caractéristique du mâle.

Guiffettes moustacs en nourrissage L'adulte place le poisson dans le bec, mais surprise… la guiffette repart avec. J’assiste ébahi à la leçon : tu es grand maintenant, essaie de pêcher toi-même ta nourriture.

Deux jeunes guiffettes moustac en demande de nourriture, becs ouverts de face Les cris sont très bruyants et frénétiques. Ce qui annonce l'arrivée de l’adulte avec le poisson tant attendu.

Parade de grèbes huppés. Le mâle fait une offrande d'algues à la femelle. Si elle l'accepte le couple est formé. L'accouplement pourra avoir lieu dans les jours qui suivent.

Le cincle plongeur mâle recherche sa nourriture et celle de sa progéniture plutôt le matin. Pourtant le ballet est incessant toute la journée lorsque les jeunes grandissent. Une fois sortis du nid, les jeunes sont nourris sur des rochers environnants.

Deux jeunes à nourrir et le cincle plongeur poursuit son ballet incessant du torrent au nid.

La femelle couve et le cincle plongeur mâle recherche des larves, mousse ou petits poissons puis revient au nid pour alimenter les jeunes.

Sympathique image de cette femelle martin-pêcheur en pleine toilette, tôt le matin.

Petite pêche. Est-ce que ça va faire l'affaire pour ma belle ?

Un matin de septembre, la rivière a froid et ce martin-pêcheur fait une pause avant de démarrer sa chasse.